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DIVERSITY. We make IT happen

Au-dessus de nous, personne.

Détenue par ses fondateurs et dirigeants. Sans actionnaire extérieur.

DIVERSITY exploite des infrastructures européennes depuis sa fondation à Madrid, en 2015. Elle appartient à ses fondateurs et à sa direction : aucun investisseur extérieur n'est présent à son capital, et aucune maison mère ne se trouve au-dessus d'elle.

Réponse généralement sous 24 h

Échange sans engagement

Un ingénieur au bout du fil

Actionnariat

La preuve par la structure.

La souveraineté que nous revendiquons tient en trois questions : à qui appartient l'entreprise, si l'on peut la racheter et où se trouvent ses datacenters.

Qui la détient ?
Nos fondateurs et notre direction.Aucun investisseur extérieur ne détient de participation dans DIVERSITY, et aucune holding ne la contrôle.
Est-elle à vendre ?
Non.Nous ne cédons aucune participation, majoritaire ou minoritaire, et ne vendons pas DIVERSITY : personne en dehors de l'entreprise n'en détient. Nous acceptons des investissements sous forme de partage de revenus ou d'accords commerciaux, mais aucun ne donne de contrôle sur l'entreprise.Les investissements que nous acceptons
Où sont ses datacenters ?
Dans l'UE.En 2026, les sites américains de Dallas, Los Angeles et Secaucus ont été détachés pour former une entité dédiée aux Amériques, indépendante de DIVERSITY. Tous les datacenters que nous exploitons aujourd'hui se trouvent dans l'UE.
Direction

Qui dirige DIVERSITY ?

Les personnes à la tête de l'entreprise, ainsi que les responsables de l'ingénierie, des datacenters et des opérations de sécurité.

  • Elena Alonso

    Chairman & CMO

  • Cristian Salgado

    Chairman & CIO

  • Sergio Ceballos

    Chairman & CTO

  • Sophia Ricci

    Chief Operating Officer

  • Mason Donovan

    Chief Financial Officer

  • Harper Whitfield

    Chief Legal Officer

  • Omar Tazi

    Head of Engineering

  • Ryan Bennet

    Head of Data Centres

  • Valerie Moure

    Head of SecOps

Comment nous travaillons

Ce qu'un actionnaire extérieur sacrifierait en premier.

L'entreprise n'a pas d'actionnaire extérieur : aucun ne peut donc troquer les pratiques qui suivent contre quelques points de marge.

  • Des ingénieurs, pas une file de tickets

    Le support, assuré par nos propres ingénieurs, est inclus dans tous nos produits, avec un délai de réponse cible de 4 heures par demande. L'offre avancée est payante : elle raccourcit les délais cibles et étend la couverture au week-end et aux heures non ouvrées.

  • Au téléphone, dans la langue de chaque bureau

    Chaque bureau répond au téléphone dans sa langue, pendant ses heures d'ouverture : en espagnol à Madrid, en estonien à Tallinn, en anglais à Londres et à Casper. Écrivez à hello@ondiversity.eu dans la langue de votre choix, et nous transmettrons votre message au bon bureau.

    Nos bureaux et nos numéros
  • Des conditions fixées avec vous

    Quand un service dépend de votre façon de travailler, ses conditions sont fixées avec vous, dans votre contrat : pour le PRA, les objectifs de reprise ; pour la cybersécurité, la durée de conservation des logs et les délais de réponse aux incidents.

Historique

Infrastructure européenne depuis 2015.

  1. 2015

    Fondée à Madrid

    Premier datacenter, premiers clients. Une entreprise européenne dès le premier jour.

  2. 2016

    Ouverture des bureaux de Londres et de Tallinn

    Depuis Madrid, cap sur le Royaume-Uni et les pays baltes. 1 000 serveurs entre Madrid et Londres.

  3. 2017

    Plus de 150 clients

    Premier hébergeur du Royaume-Uni à proposer des serveurs dédiés avec un support complet en anglais et en espagnol.

  4. 2018

    Le datacenter de Munich entre en service

    MUN1, troisième datacenter, au cœur du marché DACH (Allemagne, Autriche, Suisse).

  5. 2019

    Le datacenter d'Helsinki entre en service

    HEL1, quatrième datacenter. Plus de 1 000 clients en Europe.

  6. 2020

    Ouverture à Dallas (États-Unis)

    Le Brexit et la pandémie entraînent la fermeture du datacenter de Londres. Avec Dallas, le réseau atteint 40 000 serveurs.

  7. 2023

    Los Angeles et Secaucus en service

    Deux nouveaux sites américains rejoignent le réseau. La plateforme s'ouvre aux serveurs IA et GPU.

  8. 2026

    L'Europe, exclusivement

    Dallas, Los Angeles et Secaucus forment une entité dédiée aux Amériques, indépendante de DIVERSITY. Tous les datacenters qu'exploite DIVERSITY sont dans l'UE, soumis au droit européen.

  9. 2026

    Le réseau européen au complet

    AMS1 entre en service, relié à Madrid, Munich et Helsinki. Plus de 1 500 clients, 44 points de présence.

Nos implantations

Quatre datacenters. Quatre bureaux.

Les datacenters que nous exploitons

Tous les quatre dans l'UE, tous interconnectés.

  • MAD1Madrid
  • AMS1Amsterdam
  • MUN1Munich
  • HEL1Helsinki
Nos datacenters

Nos bureaux

Chacun a sa propre ligne et vous répond dans sa langue.

  • ESMadrid
  • EETallinn
  • UKLondon
  • USCasperBureau de support
Contacter un bureau

Ce qu'on nous demande avant de signer

Des réponses franches, sans chercher à vous vendre davantage.

Vous n'êtes pas un hyperscaler. Serez-vous encore là, et toujours indépendants, dans cinq ans ?

Personne ne peut le promettre, et une promesse ne vaudrait pas grand-chose. Ce que nous pouvons vous montrer, c'est notre structure. En activité depuis 2015, nous appartenons à nos fondateurs et à notre direction, et aucun investisseur extérieur n'est présent à notre capital : aucun fonds n'attend donc de revendre ses parts.

À qui appartient DIVERSITY ?

À nos fondateurs et à notre direction. Nous n'avons ni actionnaire extérieur, ni maison mère, ni holding au-dessus de nous.

DIVERSITY est-elle à vendre ?

Non. Nous ne cédons aucune participation, majoritaire ou minoritaire, et ne vendons pas l'entreprise. Nous acceptons en revanche des investissements sous forme de partage de revenus ou d'accords commerciaux, et nous sommes ouverts aux partenariats stratégiques avec des entreprises et des organismes publics ; ni ces investissements ni ces partenariats ne donnent de droit de regard sur la gestion de DIVERSITY. Le détail figure sur notre page dédiée aux investisseurs.

Exploitez-vous vous-mêmes vos datacenters, ou revendez-vous la capacité d'un tiers ?

Nous les exploitons nous-mêmes, et nous ne revendons la capacité d'aucun tiers. Nos propres ingénieurs exploitent le réseau, et une seule équipe couvre les quatre sites plutôt qu'une par bâtiment. Ce qui est entre nos mains : le réseau auquel les baies sont raccordées, le transit, l'exploitation et les interventions sur votre matériel, assurées par nos techniciens.

Que sont devenus vos datacenters américains ?

Le site de Dallas est entré en service en 2020, ceux de Los Angeles et de Secaucus en 2023. En 2026, les trois sites ont été détachés pour former une entité dédiée aux Amériques, indépendante de DIVERSITY. Nous n'exploitons plus aujourd'hui que des datacenters situés dans l'UE : Madrid, Amsterdam, Munich et Helsinki.

Quel est le rôle de votre bureau aux États-Unis ?

À Casper, dans le Wyoming, nous avons un bureau de support : il reçoit les demandes des clients et les transmet à nos équipes. Ce n'est pas une maison mère, et personne n'est au-dessus de nous.

Qui répond quand j'appelle ?

Le bureau que vous avez appelé, dans sa langue, pendant ses heures d'ouverture. En dehors de ces horaires, la ligne vous le signale au lieu de sonner dans le vide. Si vous êtes déjà client et qu'un service est en panne, passez plutôt par l'espace client (s'ouvre dans un nouvel onglet) ou par support@ondiversity.eu.

Votre page État des services est-elle publique ?

Oui, à l'adresse status.ondiversity.cloud (s'ouvre dans un nouvel onglet). Elle couvre la plateforme, mais aussi nos lignes téléphoniques : vous pouvez ainsi vérifier l'état de nos services avant de nous appeler.

Vendez-vous par l'intermédiaire de partenaires ou de revendeurs ?

Personne ne revend nos services. Des partenaires nous apportent des clients contre une commission, et certains bâtissent leurs propres services sur notre infrastructure, en tant que clients ; la vente, le contrat et le support, eux, passent directement par nous.

Un tribunal extra-européen peut-il vous contraindre à remettre mes données ?

Pas par l'intermédiaire de nos actionnaires. Nous n'avons ni maison mère américaine ni actionnaire extérieur, et il n'y a au-dessus de nous aucune entité à qui signifier une telle injonction. À Casper, dans le Wyoming, nous avons un bureau de support, qui ne détient aucune part de notre capital. Il ne peut pas accéder à vos données : seules nos équipes basées dans l'UE peuvent le faire.

On en parle ?

Un déploiement IA, une infrastructure critique ou simplement un devis.

Écrivez ou appelez : c'est un ingénieur qui vous répond, pas un robot.