Vos données, de bout en bout.
Vous avez sans doute plus de données que de décisions qui s'appuient dessus. Nous identifions ce qui mérite d'être construit, nous le réalisons et nous l'exploitons sur une infrastructure durablement implantée en Europe. Des pipelines, un lakehouse, des tableaux de bord et des notebooks dont votre équipe se sert réellement.
Gratuit, 60 minutes
Diagnostic écrit sous une semaine
Un ingénieur au bout du fil
Des problèmes qui justifient un appel.
Si vous vous reconnaissez dans deux de ces situations, un échange en vaut sans doute la peine.
Problème 01
Un tableau de bord complet, et toujours la même réunion
Les chiffres sont tous là. La discussion, elle, est la même qu'au trimestre dernier, et qu'au précédent.
Problème 02
Trois sources de vérité
Les commerciaux disent une chose. La finance en dit une autre. L'équipe produit en dit une troisième. Personne n'a vraiment tort : chacun lance simplement ses propres requêtes.
Problème 03
Des rapports qui arrivent après la décision
Le temps que le mois soit clôturé, il est déjà loin. La décision se prend à l'instinct, parce que le chiffre arrive trop tard.
Problème 04
Un entrepôt de données auquel personne ne se fie
Monté il y a trois ans par quelqu'un qui est parti. Plus personne n'est sûr de comprendre les jointures, alors chaque nouvelle question prend des semaines.
Ce qui change, selon votre rôle.
Un même projet doit convaincre deux interlocuteurs, qui n'attendent pas les mêmes preuves.
Pour les dirigeants
Des décisions défendables
Une seule version des chiffres, et une réponse nette sur leur provenance.
Des décisions fondées sur les données plutôt que sur l'instinct. Pas toujours plus confortables. Mais plus défendables.
Une seule version des chiffres, la même pour les commerciaux, la finance et l'équipe produit, parce qu'une seule table les alimente.
Vous pouvez dire où se trouvent les données et quelle loi s'y applique, sans ouvrir de ticket.
Dès le premier appel, qui est gratuit, nous vous disons ce qui ne mérite pas d'être construit.
Pour les responsables techniques
Une stack que vous auriez choisie vous-même
Des briques open source que vous connaissez déjà, exploitées par les ingénieurs qui les ont mises en place.
Des ressources de calcul pour les jobs, un orchestrateur pour les pipelines et un format ouvert pour les tables.
Des tableaux de bord pour lire les chiffres, des notebooks pour les travailler, ainsi que l'historique des modèles que vous avez entraînés.
Un tenant isolé, qui vous est propre, sur des clusters qui font tourner cette plateforme et rien d'autre. Pas une base analytique mutualisée.
Des tables partagées : un partenaire lit directement la table à jour, au lieu de recevoir une copie périmée au bout de quelques jours.
La méthode DIVERSITY. R.U.S.H.
Quatre étapes. La première est gratuite, et c'est elle qui décide s'il y aura une suite.
Review
Quel est votre existant ?
Nous passons en revue l'infrastructure, les sources, l'entrepôt de données s'il y en a un, et les chiffres auxquels on se fie déjà. Sans a priori, et sans rien installer chez vous. C'est l'appel gratuit de 60 minutes, suivi d'un diagnostic écrit sous une semaine.
Understand
Quelles décisions peuvent changer ?
Les constats deviennent des questions métier : quelles décisions se prennent à l'instinct parce que le chiffre arrive tard ou fait débat, ce qu'il faudrait pour que cela cesse, et ce qu'on gagnerait réellement à y remédier. C'est cette liste qui fixe l'ordre de tout ce qui suit.
Solution
Que faut-il construire ?
Nous partons de votre environnement, pas d'une architecture de référence : où résident les tables, qui peut les lire, et quels tableaux de bord, quels notebooks, quel suivi de modèles votre équipe utilisera vraiment. Nous vous disons aussi à quoi nous ne toucherions pas.
Harvest
Est-ce que ça fonctionne ?
Nous construisons la plateforme, puis vérifions qu'elle répond bien aux questions de la deuxième étape, et ajustons ce qui doit l'être. Ensuite, vous pouvez l'exploiter vous-mêmes ou nous la confier ; dans les deux cas, les ingénieurs qui l'ont conçue restent sur le projet.
Ce que vous ferez tourner à l'issue de la mission.
Ce qui reste en place, ce sont cinq couches, dont une seule n'est pas à nous : celle que vous possédez déjà.
Une architecture de données en cinq couches, dans l'ordre. Sources, qui sont les vôtres : bases de données, applications, fichiers et exports. Puis quatre couches que nous exploitons dans nos propres datacenters européens. Ingestion, où un orchestrateur planifie et relance les pipelines. Stockage, où le data lake conserve vos tables sur notre propre Object Storage, sur le site que vous choisissez. Traitement, qui exécute les calculs et garde la trace des modèles entraînés. Restitution, qui vous donne des tableaux de bord, des notebooks et un moyen d'ouvrir à un partenaire un accès direct à une table à jour, sans lui envoyer de copie.
Sources
Ingestion
Stockage
Traitement
Restitution
Et sous le capot
- Votre propre tenantIsolé de celui de tout autre client, sur des clusters dédiés à cette plateforme et non partagés avec d'autres charges de travail.
- Notre propre stockageNotre Object Storage, que nous exploitons nous-mêmes, à Madrid, Munich, Helsinki ou Amsterdam. Vous choisissez le site au départ.
- Votre fournisseur d'identité, ou le nôtreConnectez par fédération le fournisseur d'identité que vous utilisez déjà, ou prenez notre IAM et notre SSO si vous préférez ne pas en gérer un.
- Des formats ouvertsDes tables au format ouvert, sur du stockage objet classique. Rien de ce que vous construisez ici ne se retrouve dans un format que nous seuls saurions ouvrir.
Déjà chez nous ?
La plateforme de données n'est pas un monde à part avec sa propre facture et ses propres interlocuteurs. Elle tourne dans les quatre mêmes datacenters, sur le même réseau et avec les mêmes offres de support que les instances cloud, les serveurs bare metal ou les baies de colocation que vous avez déjà chez nous.
- Les quatre mêmes sitesChoisissez celui où se trouve déjà votre parc : vos tables seront juste à côté.
- Le même supportVos offres de support actuelles, et les ingénieurs que vous appelez déjà.
- Pas un fournisseur de plusMême entreprise, mêmes sites, mêmes interlocuteurs. Votre liste de fournisseurs ne s'allonge pas.
Vous savez où ça coince ?
Dites-le-nous. Un appel gratuit de 60 minutes, puis un diagnostic écrit sous une semaine.
Gratuit, 60 minutes
Diagnostic écrit sous une semaine
Un ingénieur au bout du fil
Les secteurs où la plateforme convient le mieux.
Nous sommes déjà intervenus dans certains de ces secteurs. La plateforme s'adapte à chacun d'eux sans acrobaties.
Banque, finance et assurance
Détection du risque et des anomalies sur l'historique des transactions. Reporting réglementaire mis en place une fois puis automatisé, plutôt que refait à la main chaque trimestre. Rentabilité par produit et par client établie sur une seule version des chiffres et, pour le superviseur, une réponse nette : d'où vient chaque chiffre et qui l'a modifié en dernier.
Énergie et utilities
Courbes de charge validées et transformées en séries assez fiables pour le règlement des écarts. Prévision de charge et de production par portefeuille, avec la traçabilité du modèle qui a produit chaque chiffre. Surveillance de l'état des actifs sur tout un parc. Et, en parallèle, les échanges de données à assurer avec les autres acteurs du marché.
Distribution et e-commerce
Analyse des paniers et du comportement client sur des canaux aujourd'hui cloisonnés. Prévision des stocks et de l'approvisionnement sur une seule version des chiffres au lieu de trois. Personnalisation à partir de votre propre historique client plutôt que d'une démo d'éditeur, et un accès direct à une table à jour pour les fournisseurs qui le demandent.
Industrie et production
Performance des lignes et TRS suivis à chaque exécution des pipelines plutôt que dans un rapport hebdomadaire. Données de capteurs stockées là où l'on peut réellement les interroger. Traçabilité et contrôle qualité au lot. Et quand un client vous demande de transmettre les données de sa machine : une table à jour, en accès direct, plutôt qu'un export mensuel.
SaaS et technologie
Analyse de l'usage de votre produit, à partir des événements que votre propre application émet déjà. Signaux d'attrition et d'expansion que vos commerciaux peuvent consulter sans passer par les développeurs. Reporting client tiré des mêmes tables que vos tableaux de bord internes, pas d'un second pipeline qui, censé copier le premier, s'en éloigne à bas bruit.
Santé et sciences du vivant
Pipelines d'imagerie et d'omiques trop lourds pour une seule machine. Cohortes issues de sources jamais conçues pour être croisées. La traçabilité du modèle entraîné et de ses données, car ici c'est une preuve, pas une simple bonne pratique. Le droit européen de la santé tend vers une obligation de traiter ces données dans l'Union. Chez nous, c'est déjà le cas.
Ce qu'ils disent de notre travail
« Dès le premier appel, on nous a dit que deux des quatre choses que nous voulions construire n'en valaient pas la peine. Ce n'est pas ce que nous attendions d'un prestataire, et c'est pour cela que nous avons signé. »
Responsable data
Groupe de distribution, Espagne
1 sur 4
La souveraineté n'est pas un réglage. Elle se joue là où tourne le calcul.
Quand la donnée, c'est votre fichier clients, vos données d'exploitation ou vos dossiers patients, la question de savoir qui peut contraindre votre fournisseur à la remettre n'a plus rien de théorique. Vos tables sont à Madrid, Munich, Helsinki ou Amsterdam : c'est vous qui choisissez. Les jobs tournent sur notre propre matériel, au même endroit. Le tableau ci-dessous résume ce que cela change.
Critère
Hyperscaler américain
Cloud « souverain » américain
DIVERSITY
Droit applicable
Droit américain
Droit américain, via la maison mère
Droit de l'UE et des États membres uniquement
Injonctions extra-européennes
S'imposent à l'entité américaine, partout
Cela dépend : la maison mère américaine peut y être soumise
Aucune entité au-dessus de nous
Vos tables
La région que vous choisissez
Datacenters dans l'UE
Quatre sites dans l'UE, au choix
Où tournent les jobs
Variable selon le service
En général dans l'UE
Sur le même site que les données
Actionnariat
Société américaine
Entité établie dans l'UE, maison mère américaine
Européenne, sans maison mère américaine
En cas de panne
En général une file de tickets
En général une file de tickets
Les ingénieurs qui exploitent la plateforme
Risque de concentration
Sur la liste européenne des prestataires TIC critiques
Cela dépend du fournisseur
Hors de cette liste
Droit applicable
- Hyperscaler américain
- Droit américain
- Cloud « souverain » américain
- Droit américain, via la maison mère
- DIVERSITY
- Droit de l'UE et des États membres uniquement
Injonctions extra-européennes
- Hyperscaler américain
- S'imposent à l'entité américaine, partout
- Cloud « souverain » américain
- Cela dépend : la maison mère américaine peut y être soumise
- DIVERSITY
- Aucune entité au-dessus de nous
Vos tables
- Hyperscaler américain
- La région que vous choisissez
- Cloud « souverain » américain
- Datacenters dans l'UE
- DIVERSITY
- Quatre sites dans l'UE, au choix
Où tournent les jobs
- Hyperscaler américain
- Variable selon le service
- Cloud « souverain » américain
- En général dans l'UE
- DIVERSITY
- Sur le même site que les données
Actionnariat
- Hyperscaler américain
- Société américaine
- Cloud « souverain » américain
- Entité établie dans l'UE, maison mère américaine
- DIVERSITY
- Européenne, sans maison mère américaine
En cas de panne
- Hyperscaler américain
- En général une file de tickets
- Cloud « souverain » américain
- En général une file de tickets
- DIVERSITY
- Les ingénieurs qui exploitent la plateforme
Risque de concentration
- Hyperscaler américain
- Sur la liste européenne des prestataires TIC critiques
- Cloud « souverain » américain
- Cela dépend du fournisseur
- DIVERSITY
- Hors de cette liste
Ce qu'on nous demande avant de signer
Les questions qui reviennent, avec des réponses franches.
Nos données sont déjà chez AWS ou Azure. Pourquoi les déplacer ?
Souvent, il ne faut pas tout déplacer, et nous vous le dirons. La première chose que nous faisons, c'est identifier ce qui peut migrer facilement, ce qui coûterait cher à migrer et ce à quoi il vaut mieux ne pas toucher. Certaines charges de travail reviennent moins cher et sont plus simples à gérer là où elles sont. Ce qui mérite généralement d'être déplacé, c'est ce qui soulève une question de juridiction : les tables sur lesquelles votre auditeur vous interroge, les données que vous ne pouvez pas présenter à un régulateur sans les assortir de réserves. Nous vous dirons ce qui relève de quoi avant toute signature, et la réponse est parfois que vous n'avez pas besoin de nous.
Que nous livrez-vous exactement ?
Un lakehouse bâti sur un format de table ouvert, des pipelines orchestrés, des ressources de calcul pour les jobs, et ce dont votre équipe a besoin parmi les tableaux de bord, les notebooks et le suivi de modèles. Le tout tourne dans un tenant qui vous est propre, isolé de celui de tout autre client, sur des clusters dédiés à cette plateforme. Tous les composants au-dessus de la couche de stockage sont open source : vous pouvez en lire chaque ligne de code.
Faut-il une équipe data pour travailler avec vous ?
Non, et ne pas en avoir est le cas le plus courant. Si vous en avez une, elle dispose d'une plateforme opérationnelle plutôt que de briques à choisir et à assembler, et c'est elle qui l'exploite. Si vous n'en avez pas, nous l'exploitons et vos analystes ont accès à des tableaux de bord et à des notebooks, sans que personne chez vous ait à apprendre à faire tourner ce qu'il y a derrière.
Concrètement, par où commence un membre de notre équipe ?
Il se connecte et ouvre un notebook. Chaque personne a son propre espace, déjà relié à vos ressources de calcul et à votre suivi de modèles, donc rien à installer en local et aucun identifiant à faire circuler. Un analyste qui veut seulement un graphique ouvre plutôt les tableaux de bord, et ne voit jamais rien de tout cela.
Peut-on partager des données avec un partenaire sans les copier ?
Oui. Vous partagez la table de votre choix avec ce partenaire via un protocole ouvert : il lit directement la table à jour depuis ses propres outils et ne reçoit jamais d'export déjà périmé au moment où il l'ouvre.
Faites-vous du machine learning ?
Nous assurons la partie entraînement et suivi : des ressources de calcul CPU et la stack Python habituelle pour développer, et le suivi de modèles pour garder la trace de chaque entraînement, des données utilisées et du résultat obtenu. L'inférence et l'entraînement sur des clusters GPU sortent du périmètre de cette plateforme. Ils relèvent de nos services IA, qui tournent sur nos propres GPU à Amsterdam et sont présentés sur la page IA du menu Solutions.
Une fois la plateforme construite, qui l'exploite ?
À vous de choisir. Nous pouvons exploiter la plateforme, ou la remettre à votre équipe et rester disponibles. Dans les deux cas, les ingénieurs qui l'ont conçue restent sur le projet : il n'y a donc pas de passage de relais à une équipe de support qui ne connaît pas votre environnement.
Que se passe-t-il quand un pipeline tombe à 3 h du matin ?
L'orchestrateur relance l'exécution selon les règles définies dans le pipeline et consigne l'échec avec ses logs, si bien que la réponse à la première question (quelle exécution a échoué, et sur quoi) est connue avant que quiconque ouvre un ticket. Au-delà, vous bénéficiez des mêmes offres de support que pour le reste de ce que nous exploitons : un support de base, inclus dans tous nos produits, et une offre payante si vous voulez une réponse plus rapide. Mêmes ingénieurs, même numéro.
Nos tables sont-elles sauvegardées ?
Oui, intégralement, et ce n'est pas facturé à part. C'est un service infogéré : la sauvegarde de la plateforme et des tables qu'elle contient, c'est notre travail, pas une option à configurer ou à acheter séparément. Ce que nous ne ferons pas, c'est afficher une durée de rétention sur une page web, parce qu'une réponse honnête dépend de ce que vous conservez et de la durée pendant laquelle vous devez le garder. Posez la question pendant l'appel : vous aurez la vraie réponse.
Pouvons-nous contrôler qui voit quoi chez nous ?
Oui. L'authentification, c'est vous qui en gardez la maîtrise : connectez par fédération le fournisseur d'identité que vous utilisez déjà, ou prenez notre IAM et notre SSO. Dans les deux cas, un compte n'accède qu'à votre tenant, et à rien d'autre. Les notebooks, c'est un espace par personne. Les tableaux de bord s'appuient sur un rôle en lecture seule, qui peut ouvrir ce qu'on lui attribue sans accéder à la liste des bases ni aux jeux de données sous-jacents : c'est toute la différence entre laisser quelqu'un lire un graphique et lui permettre d'interroger l'entrepôt de données.
Quelle est la plus petite mission qui vaille la peine ?
L'appel de diagnostic, qui est gratuit. 60 minutes, un ingénieur plutôt qu'un commercial, et un diagnostic écrit sous une semaine : ce que nous construirions, dans quel ordre, et à quoi nous ne toucherions pas. Beaucoup repartent avec ce diagnostic et font le travail eux-mêmes. C'est très bien ainsi.
Combien de temps avant d'avoir quelque chose d'utilisable ?
Cela dépend de l'état de vos sources, et c'est précisément l'objet de l'étape Review : avancer un chiffre avant de les avoir examinées reviendrait à l'inventer. Ce à quoi nous nous engageons, c'est à vous donner les grandes lignes de la réponse dans le diagnostic écrit, et non à l'issue d'une phase de cadrage payante.
Serons-nous captifs ?
Pas à cause du format. Vos tables sont sur du stockage objet classique, dans un format ouvert lisible par tout outil qui le prend en charge, et tous les composants au-dessus sont open source. Migrer une plateforme de données en production n'est jamais trivial et nous n'allons pas prétendre le contraire. Ce que nous disons, c'est que rien de ce que vous construisez ici ne se retrouve dans un format que nous seuls saurions ouvrir.
Où se trouvent physiquement les données ?
À Madrid, Munich, Helsinki ou Amsterdam, selon le site que vous choisissez au départ. C'est notre Object Storage, dans nos propres datacenters, et le calcul tourne sur notre matériel au même endroit : la plateforme traite donc vos tables sur le site même où elles sont stockées. Votre équipe y accède par l'Internet public, comme pour n'importe quel service, et chaque requête est authentifiée avant de passer.
Qui peut vous contraindre à remettre nos données ?
DIVERSITY est une entreprise européenne sans maison mère, américaine ou autre : il n'y a au-dessus de nous aucune entité à qui signifier une injonction extra-européenne. La réponse tient à notre structure, et non à une règle interne : elle ne dépend d'aucun réglage que nous pourrions modifier à votre insu.
Notre direction des risques posera la question du risque de concentration. Que lui dire ?
D'abord, en toute honnêteté : les règles du secteur financier ne vous imposent pas un hébergement dans l'UE, et quiconque vous affirme le contraire cherche à vous vendre quelque chose. Ce qu'elles exigent, c'est que vous puissiez montrer que vous maîtrisez le risque de concentrer vos dépendances critiques sur une même poignée de fournisseurs, et que vous disposez d'un plan de sortie réellement testé. Les autorités européennes de surveillance publient désormais la liste des prestataires tiers critiques de services TIC, ceux dont le secteur dépend le plus, et les grands hyperscalers y figurent. Pas nous. Déplacer une charge de travail chez nous réduit donc ce que vous confiez aux prestataires de cette liste.
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L'offre Event Streaming, c'est le versant temps réel : les événements au moment où ils se produisent, que nos ingénieurs peuvent injecter dans le data lake de cette plateforme. Nos services IA font tourner des modèles sur nos propres GPU à Amsterdam. Notre cloud, c'est là que peut tourner le reste de vos applications.
On en parle ?
Un appel gratuit de 60 minutes, puis un diagnostic écrit sous une semaine.
Écrivez ou appelez : c'est un ingénieur qui vous répond, pas un robot.

